Hoy día luna día pena
Hoy me levanto sin razón
Hoy me levanto y no quiero
Hoy día luna día pena
Hoy me levanto sin razón
Hoy me levanto y no veo
Por ahí cualquiera solución...
Arriba la luna Ohea...
Hoy día luna día muero...
Arriba la luna Ohea...
Oh mariposa ilegal

Hoy me levanto sin razón
Hoy me levanto y no quiero
Hoy día luna día pena
Hoy me levanto sin razón
Hoy me levanto y no veo
Por ahí cualquiera solución...
Arriba la luna Ohea...
Hoy día luna día muero...
Arriba la luna Ohea...
Oh mariposa ilegal
Retour d'Iguazu, encore une fois on est parti qu'un week end, mais c'est comme si on s'étaient échapé 2 semaines tsé. Pas désagréable cette impression cependant. Plus désagréable de rentrer à Buenos Aires apres 3 jours de soleil, de nature, verdure, toiture, 3 jours de licuador, calor, olor, 3 jours de flânage, marécage, mariage? (je m'arrete là hein)

On est partis avec laura, robin et pamela. On a élargi notre groupe à Wioleta (une copine polonaise de Robin) et ses 2 collocs français Morgane et Fabio (Farouk pour les intimes) (science po lilles, tu l'aura compris science po y en a partout en argentine). On s'est rendu compte d'une chose, le voyage en groupe c'est pas facile: pbs de concordance de bus, de réveils, de temps, de tout ce que tu veux mais pas trop non plus.

On a rencontré des russes, des allemands, des mamies, des papis, des enfants, Carlito, Molly, Matthieu Albrieux, des chinois, des abeilles, un crocodile, des toucans, des papillons, trop de papillons, encore des papillons, et des papillons.
les papillons, papillon vole, des papillons, les papillons, papillon
On a visité des ruines, les ruines jésuites, les ruines des guaranis à San Ignacio. C'était trés joli. Ils vivaient là, tranquilles, une petite société bien ordonnée. Dommage qu'ils soient partis mais j'en ai retrouvé:


On a pris des bus, beaucoup de bus, on est les pros des bus. On a attendu des bus aussi, on s'en souvient. On a découvert le sale caractère des chauffeurs de bus. On a eu trés peur dans les bus de nuit qui roulent à 6000 à l'heure. Et on a eu trés peur des films d'horreur-sexo-trash-violent qu'ils te mettent sous ton nez pour t'endormir les gentils chauffeurs. Et puis on a eu un peu peur aussi des policiers qui montent dans le bus et qui fouillent avec des pistolets.

On a kiffé notre race les chutes d'eau. On s'est dévêtu. On a bien aimé le circuit inférieur des cataratas d'Iguazu et on a été trés impressionnés. Toujours plus. Alors on a chanté et on a rigolé.
On a fait marcher notre appareil photo comme jamais on s'en est servi.
IguazOU, ca vaut le cOUp ^^

On est allé au Brésil, il y avait des vers de terre au brésil.

Au Brésil c'est pareil on a vu de l'eau, beaucoup d'eau. (de la coco aussi).

Oui madame, parce que le Brésil et l'Argentine se partagent ces magnifiques chutes d'eau. Le Paraguay, le pauvre, il est à côté mais il a rien, il récupère seulement dans son fleuve les crocodiles morts qui sont tombé des chutes. Il y en a un par mois.

Quand même, le Paraguay, il a l'atmosphère, le paysage, et le coucher du soleil et c'est pas rien.

Et puis c'est quand on rentre, qu'on se rend compte qu'on habite vraiment ici, pour de vrai, qu'on est pas en train de rêver. Que notre chez-nous c'est le firulete à Buenos Aires, c'est nos collocs, et que mine de rien en 3 jours ca nous a manqué et que on est contentes de retrouver notre chambre. En plus on a des nouveaux matelas^^
On est partis avec laura, robin et pamela. On a élargi notre groupe à Wioleta (une copine polonaise de Robin) et ses 2 collocs français Morgane et Fabio (Farouk pour les intimes) (science po lilles, tu l'aura compris science po y en a partout en argentine). On s'est rendu compte d'une chose, le voyage en groupe c'est pas facile: pbs de concordance de bus, de réveils, de temps, de tout ce que tu veux mais pas trop non plus.
On a rencontré des russes, des allemands, des mamies, des papis, des enfants, Carlito, Molly, Matthieu Albrieux, des chinois, des abeilles, un crocodile, des toucans, des papillons, trop de papillons, encore des papillons, et des papillons.
les papillons, papillon vole, des papillons, les papillons, papillon
On a visité des ruines, les ruines jésuites, les ruines des guaranis à San Ignacio. C'était trés joli. Ils vivaient là, tranquilles, une petite société bien ordonnée. Dommage qu'ils soient partis mais j'en ai retrouvé:
On a pris des bus, beaucoup de bus, on est les pros des bus. On a attendu des bus aussi, on s'en souvient. On a découvert le sale caractère des chauffeurs de bus. On a eu trés peur dans les bus de nuit qui roulent à 6000 à l'heure. Et on a eu trés peur des films d'horreur-sexo-trash-violent qu'ils te mettent sous ton nez pour t'endormir les gentils chauffeurs. Et puis on a eu un peu peur aussi des policiers qui montent dans le bus et qui fouillent avec des pistolets.
On a kiffé notre race les chutes d'eau. On s'est dévêtu. On a bien aimé le circuit inférieur des cataratas d'Iguazu et on a été trés impressionnés. Toujours plus. Alors on a chanté et on a rigolé.
On a fait marcher notre appareil photo comme jamais on s'en est servi.
IguazOU, ca vaut le cOUp ^^
On est allé au Brésil, il y avait des vers de terre au brésil.
Au Brésil c'est pareil on a vu de l'eau, beaucoup d'eau. (de la coco aussi).
Oui madame, parce que le Brésil et l'Argentine se partagent ces magnifiques chutes d'eau. Le Paraguay, le pauvre, il est à côté mais il a rien, il récupère seulement dans son fleuve les crocodiles morts qui sont tombé des chutes. Il y en a un par mois.
Quand même, le Paraguay, il a l'atmosphère, le paysage, et le coucher du soleil et c'est pas rien.
Et puis c'est quand on rentre, qu'on se rend compte qu'on habite vraiment ici, pour de vrai, qu'on est pas en train de rêver. Que notre chez-nous c'est le firulete à Buenos Aires, c'est nos collocs, et que mine de rien en 3 jours ca nous a manqué et que on est contentes de retrouver notre chambre. En plus on a des nouveaux matelas^^